Comment produire de l'énergie électrique grâce au plantes
Le 28/07/2010 à 16h30 - Autre - 569 vuesLes chercheurs du CNRS de Bordeaux, sont parvenus à mettre au point une biopile qui fonctionne à partir du glucose et du dioxygène. Ces deux produits sont issus du processus de la photosynthèse par lequel les plantes convertissent l'énergie solaire en énergie chimique. Ce dispositif, qui convertit l'énergie solaire et chimique en énergie électrique, pourrait aussi avoir des applications médicales.
Les chercheurs ont pu suivre l'évolution de la photosynthèse en temps réel, après avoir "implanté" cette pile dans un cactus. Ils ont pu observer l'augmentation du courant électrique lorsque qu'une lampe est allumée, et une diminution lorsque celle-ci est éteinte. Les chercheurs ont ainsi montrés qu'une biopile implantée dans un cactus pouvait générer une puissance de 9 μW (microwatt) par cm2.
Si à très long terme, un tel dispositif pourrait contribuer à produire de l'énergie électrique, d'une façon écologique et renouvelable, l'objectif de ces recherches est avant tout médical. Dans ce cas, la biopile fonctionnerait alors sous la peau de façon autonome en puisant l'énergie chimique du couple oxygène-glucose naturellement présent dans les fluides physiologiques. Elle pourrait ainsi alimenter des dispositifs médicaux implantés, tels que, des capteurs autonomes sous-cutanés mesurant le taux de glucose chez les diabétiques.
Les chercheurs ont pu suivre l'évolution de la photosynthèse en temps réel, après avoir "implanté" cette pile dans un cactus. Ils ont pu observer l'augmentation du courant électrique lorsque qu'une lampe est allumée, et une diminution lorsque celle-ci est éteinte. Les chercheurs ont ainsi montrés qu'une biopile implantée dans un cactus pouvait générer une puissance de 9 μW (microwatt) par cm2.
Si à très long terme, un tel dispositif pourrait contribuer à produire de l'énergie électrique, d'une façon écologique et renouvelable, l'objectif de ces recherches est avant tout médical. Dans ce cas, la biopile fonctionnerait alors sous la peau de façon autonome en puisant l'énergie chimique du couple oxygène-glucose naturellement présent dans les fluides physiologiques. Elle pourrait ainsi alimenter des dispositifs médicaux implantés, tels que, des capteurs autonomes sous-cutanés mesurant le taux de glucose chez les diabétiques.







